1.2.05

Elle et Lui – suite et fin

Il toucha la lourde avec sa fleur et les deux battants s'ouvrirent.
Il entra dans la cour, il y avait une grille, il la toucha de sa fleurette, elle s’ouvrit itou.
Il ésgourda, pour pointer où était lourdé son oiseau, il l’entendit qui en poussait une, comme à son habitude, le chant n’était pas java, mais elle chantait quand même.

Il monta rapido l’escalier, le palpitant battant la chamade, il entra dans la camara qui servait de pinarium, il reluqua l’établi à ouvrage de son oiseau, là où elle pratiqua cul boutique. Anana était longé sur un pieu, la sorcière était en train de lui filer la tortor, du sauce de Lyon et de la verdouse, la pauvre Anana qui n’aimait que le poulet et la tarte aux pommes!

Une vraie chambre à sabrer, la jeunette était là, allongée la face en deuil, comme si elle venait de se faire endofer le dergeot par un escadron, de se faire péter la rondelle, par un gonze monté d’un bastard d’âne.
C’était pas comme avec son mec Anatol, qui lui en glissait une sympa, au gringue, après une descente au barbu pour conditionner la cramouille, ça c’était le voyage.

Quand la viellasse perverse bigla Anatole, à son air sur de lui, elle comprit que tout était cuit de ses saucissonneries, elle piqua dans une black fureur, elle devint encore plus d’joinglo, a le dikavé, sa verrue gonflait comme une couille de singe en amour, ça devenait burgondy nouveau, imbuvable pour le vioc.

Elle se mit à hurler, qu’elle voulait se goinfrer l’Anatole, mais sans pouvoir approcher du joyeux, car sa détermination lui fit peur, elle trépignait des péniches la mère putassière.

Anatole ne faisait plus du tout attention à elle, elle ne comptait plus, elle faisait déjà partie du rangement.

Il ne regardait que l’esplanade à cul où était vautrer sa greluche, comment retapisser sa moitié dans cette fille maquillée dégueu, habiller d’une sortie de plumard popu froissé par la baise.
C’était bien Anana, cette drôlesse à plumard, changé en mercenaire de la fesse.

Il se rendit compte d’un coup d’œil américain, que la tartavel putasse, avait transformé sa choisie pour conjugaux, en fille à micheton, empégué dans ces pensées ils étaient notre jésus.

La maqueuse essayait de décarrer rapide.

Son anguille de calcif n’était pas à la redresse, à notre Anatole, ces pas avec ça qu’il engourdira le tafanar de sa copine.

Il s'élança, et moucha la peigne-cul d’une châtaigne comaque, à la pointe de la bobine.

L’envoûtement était gommé par la magie de la pâquerette, et sa belle Anana était devant lui, au luré, souriante, la tronche fendue d’esgourde à esgourde, plus bandante que jamais.

Il la serra sur son battant, en pensant à son casse-noisette.

Mais les mecs comment vivre heureux si on ne peut oublier que sa bien-aimée a vibré dans d’autre bras, avec un dard d’étranger dans l’train arrière, même par force, ça blesse l’esprit.
On peut pardonner, mais effacer la mémoire ?

Anatole ramena Anana à sa famille, le baigneur calé sur sa grosse moto, ils se promirent de se voir le lendemain, après s’être purgé le bétting des crasses endurées.

Vivront-ils heureux, ensemble ?

Bien entendu, c’est une histoire, il n'y a pas de château à Chantilly où habite une telle mère maquerelle, il n’y a que celui du grand Condé.

Pas non plus de matériels qui aide à circonvenir les honnêtes filles de chez nous.
Chez nous, en France, il n’y a pas de belles filles qui font les putassières, où qui se laisseraient prendre à ses conneries.

Il y a peut-être les Étrangères en voie de développement, et encore ! Faut voir…
La télévision en aurait parlé.

Hé les mecs, il faut savoir que le plus grave de tous les péchés, c’est de désespérer.

Il arrive toujours un jour où les choses, même les plus difficiles, finissent par s’arranger, confiance les poteaux, ça bandera toujours, au clistide du Kamesko.

Le pote épatant

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Elle et Lui – suite

Anatole s'enfonça dans les buissons pour filer un trait et snifé le parfum d’un chèvrefeuille en fleur, il shouf, tout près de sézig, le mur du château de si mauvaise réputation.
Il fut grimper d'une anxiété comaque, il entendit Anana qui faisait la goualeuse dans la clairière.

Mon zosiau au rouge manteau
Goual, goual dans le sky si beau
Goual ma colombe, oiseau des braves
Chante, goual, joli oiseau au beau dergeot

Anatole se pointa vers Anana, mais stupeur de chiote, elle venait d’être transformée en statut frigide, par l’infernal dispositif installé par la tartouse, ce système, ce piège à con magnétique, avait cambio la jeune môme en body figé, elle s’était fait bourriquer par la drôlesse pour pas une tune.
Dans les arbres, les volants perchés poussaient des goualantes comme des dingues.

Une chouette aux quinquets comme des luisants, qui sortaient de derrière la futaie, vint comme une bignole tourner trois fois autour de l’abricot de Nana, poussant son ululement.
Hou, Houhouou...!
Anatole ne pouvait plus faire le moindre mouvement, lui aussi il était gelé, statufier, plus question de faire un aller-retour sur le bénitier poilu d’Anana.
Figer, comme un poireau... Il ne pouvait plus arquer ses patins, ni dégoiser

Le dardant avait complètement tiré le rideau derrière l’horizon.

La chouette vola vers un gros chêne touffu. De derrière le tronc du chêne décarra une gravosse toute fauridale, avec une peau jaune et une rougeur à cul sur son terbouif balaise, si balaise que sa face se planquait derrière, elle avait le menton galocher et de grosses ratiches meublaient son trou à soupe.

Elle mâcha un glaviot et crachat d’entre ses ratiches, quelques mots tordus qu’on n’entrave que quick, c’était sûrement le jaspinage des sorcières, d’un geste patron, elle commanda à deux affranchis qui se planquaient derrière elle, de se saisir de cette jeune amazone, elle l’avait reniflé ct’e vioc, sûr que c’était une balaise au plume cette luronne qui c’étai fait faire aux pattes.
Elle guoualera si gros de plaisir, cette tourterelle, quand défrusquer, la tirelire en lumière, un aminche lui filera son tromblon au godot, dit la dabesse, sa paluche flattant l’O’cedar de la fille.

Elle l’embarqua, en la serrant dans une couvrante.

Anatole, avait tout chouquer, mais il ne pouvait, ni tirer des pattes, ni déguouasé quedchi. Pendant le court instant que dura sa paralysie son rossignol avais été décambuté.
Peut après la djoinglo revint, la lune s’esclaffait déjà au bord du bleu sky de la nuita, elle dit d'une voix caverneuse, je te salue, jeune mec, la lune qui balance ces traits sur toi à défais les liens magiques qui te paralysaient.

Anatole se retrouva libre de faire la male, et de jaspiner.

Il se jeta aux groles de cette mitonne, la suppliant de lui rendre sa Anana chérie.

Mais la drôlesse lui retourne en ricanant, que c’est pas de sitôt que sa gonzesse aura son guichet ouvert pour lui, qu’il doit être très heureux d’être resté avec ces targettes libres, tu peux te gaminer ajouta l’affreuse, en ricanant la vioc disparut entre mit les arbres.

Un rouav grossium pris possession de sézig, que vas devenir bibi pensait-il, en mouillant ses quinquets.

Anatole se mit en pèlerin.
Il se rappelait les conseils d’un croulant
C’est quand on est désespéré, qu’il faut berlurer positif et lutter béssif, ces comme ça qu’on tourne la scoumoune.
Parmi les mauvaises nouvelles, il y a toujours un coin positif a exploité.

Il arpenta des plombes et des plombes il arriva enfin dans une paroisse à gadjé choucarde, inconnu de lui, il s’installa avec les peigne-culs, et trouva un turbin pour grailler.
Il voulait rester dans les environs de la cagna où était serrée sa Juliette.

Il fit l’étagère, les cadrans d’horloges, la garde des gigots, pour gagner son plume et sa bouffe.
Il allait souvent snifer l’odeur du vieux château, il ne pouvait s’empêcher de venir voir où était enfermé son bel oiseau, il se l’imaginait soumise au biquage, par des huiles de passage, venu se dégraisser dans le corps d’une raclie jeune et confortable, obligé qu’elle est, de leur sucé le nœud quand ces ouiouine sont arrivés, ça lui tirait la face à l’Anatole.

Une noille, il fit un rêve, en promenant sa fraise dans le muguet, il trouvait une fleur rouge vif à reflet vert, dont le palpitant était une perlouze, très belle, très grosse.

Dans son rêve, il cueillait la pâquerette et fonçait, là où crèche la kalemouille salope, au château des panards. Et bien ma chère, tout ce qu'il touchait de sa fleur était désensorcelé, ainsi il retrouvait sa chère nana Anana.

Le matin mème, sortie du bed, il joua des paturons, à la recherche d'une fleur itou. Il la chercha sans débander, dans les bois et les prés et, enfin, à l'aube du neuvième jour, il trouva la pâquerette rouge à reflet vert.

Elle avait en son mitant une goutte de nature, aussi balaise et brillante qu'une perle, une goutte de rosée, c'est magnifique sous le kamesko du matin, yes les cops, bien plus chouétar qu’une perle du mec Cartier.

Il traîna ses panards et sa fleur, sur la route, arriva au château, quand Anatole approcha à moins de cent paturons du gourbi de la d’jingla maquerelle, il ne fut pas collé le derge au sable, comme la première fois, il put s'avancer jusqu’à la battante de la casbah à plaisir.

Anatole était tout jouasse, il était sûr de lui, il a raison quand on attend le bon moment, quand on est déterminé, on agit efficacement, à lui la deuxième manche.

A suivre...

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